el Hadj Mohamed Semmar
Né en 1950 a Miliana avec une famille révolutionnaire, son père Abdelkader a été martyrisé en 1958 Et l'a quitté à l'âge de huit ans Et est resté sous la garde de sa mère el Hadja Yamina et de son frère abdel Kader jusqu'à ce qu'il termine ses études préparatoires , Qui étudiait au lycée Mustafa Faroukhi jusqu'à l'obtention de son diplôme en 1969….
En 1969 Il a commencé sa carrière en tant que comptable dans les coopératives agricoles des enfants de martyrs A Boumrdfaa et 1971 Il a été promu au grade de comptable général et un Gerant de coopératives agricoles et de subvention à Maliana Et puis est devenu directeur la C.A.P.S.S Miliana
En 1975, lors des élections locales de la municipalité de Miliana, un membre du Conseil municipal populaire a été élu, accompagné de feu
La 5e Assemblée Populaire Communale De MILIANA a été installée au cours du mois d'Avril 1975.
Président : Mr .BOUBEKEUR SAÏD
Les Membres :
- Mr .Hebboul mohamed – 1er Vice Président
- Mr .Rezkallah Mohamed – 2e Vice Président
Mr . Djebli Méziane - Mr Cherabli Belhadj – Mr Richa Mohamed – Mr Rebika Abdelkader - M.Boussalhih Mohamed - Mr Laref Djelloul – Mr Khadraoui Laïd - Mr SEMMAR Mohamed - Mr Zouaoui M'hamed - Mr Bencharif Rabie - Mr Hadj Amar Mohamed - Mr Benkaoulel Mohamed - Mr Chaouch Abderrahmane - Mr Bourarga Mohamed - Mr Boumaza Benyoucef - Mr Oulidren M'hamed - Mme Sellami Fatma .
En 1976 Et en raison de ses bonnes mœurs Et son système de gestion Et la fiabilité Et l'amour que j'ai gagné dans le milieu populiste Il a été nommé membre du club de football Melina SCM Compagnon el Hadj Smail Ali Smail Il est devenu membre du bureau exécutif du club SCM
en 1978 Après la mort du maire, M. Boubakeur a démissionné et est allé travailler ( professions libérales )et a établi une usine de boisson avec Haj Mustapha Balgarana a ain torki
el 1993 Il a créé une entreprise de Genie forage et investisseur et doyen de la ville de Miliana : «Il faut prévoir des chantiers de réflexion dans tous les secteurs»
interview avec DK News le 26-04-2014
Miliana est l’une des rares villes d’Algérie qui a pu résister, un tant soit peu, à la dévastation de sa mémoire et au bouleversement de ses vieilles valeurs. Peut-être parce que sa configuration même de ville construite à flanc de montagne, et au bord d’un abîme, enlacée par des murailles protectrices, lui a évité l’invasion bétonnière qui a ravagé toutes les vieilles villes du pays.
Mais aussi pour ces hommes qui ont fait de Miliana une ville touristique et historique. Nous avons rencontré le directeur de campagne du candidat Bouteflika de cette daïra, durant la dernière élection présidentielle, en l’occurrence M. Semmar Mohamed, un grand investisseur de fonction, pour nous parler de la ville, du déroulement de la campagne de cette région ainsi que de son domaine, les forages.
DK News : Comment avez-vous été choisi pour être le directeur de campagne du président Bouteflika? Et quels sont les grands axes de votre compagne dans cette région ?
M. Semmar Mohamed : C’est un immense honneur de diriger la campagne de M. Bouteflika. C’est aussi une grande responsabilité que j’ai abordée avec sérénité, confiance et enthousiasme. J’ai déjà conduit la campagne avec M. Bouteflika en 2009 ou nous avons collecté 96%. Ma mission pour 2014 était de participer à l’organisation des différents moments qui rythment une campagne électorale.
Nous sommes ainsi aujourd’hui engagés dans la sensibilisation des citoyens pas uniquement pour la campagne et les cinq années qui viennent, mais aussi pour le reste de la vie, car c’est le serment que nous avons fait et une reconnaissance pour ce brave homme qui a tout donné à cette Algérie et il continue toujours à donner malgré son malaise.
Quels ont été les grands axes de votre campagne et comment -vous pu vous connecter, avec les jeunes surtout ?
Vous savez dans la vie, il faut apprendre. Apprendre à écouter les autres, à tenir les promesses et comprendre le pourquoi et le comment ? Personnellement, j’ai appris beaucoup dans cette vie depuis mon enfance et c’est bien la misère et qui m’a enseigné le manque, la pauvreté et le besoin qui m’ont beaucoup aidé à résister et relever un défi.
Nos jeunes sont des êtres humains il faut bien vénérer l’etre humain, il ne faut jamais sous-estimer les autres. Pour moi, c’était un travail de fond important et essentiel de soumettre aux jeunes des propositions fortes et innovantes en matière idéologique mais aussi dans le domaine de l’organisation et du fonctionnement de la ville et aussi j’ai réussi à insérer dans leur cœur l’amour du pays. Les jeunes savent bien que Bouteflika a beaucoup donné au pays et ils l’aiment ce président malgré son malaise, ils l’ont soutenu et répondu aux ennemis de l’Etat : l’Algérie restera toujours debout.
Nous avons la chance d’avoir ces jeunes militants, sympathisants à nos côtés, qui sont engagés à fond. J’ai ouvert 17 permanences pour symboliser la journée du 17 avril 2014. Il y a eu 13 meetings, avec deux grands meetings de M. Belkhadem et la Ligue nationale des étudiants algériens qui ont vu aussi la participation de Fatma-Zohra Zerouati, la famille Chadli et tous les députés et les membres de l’APW. Nous avons eu un taux de 87.16% à Miliana. Il y a une vraie dynamique qui s’est créée. Nous devons la faire vivre et la développer.
Selon vous, que peut apporter Bouteflika pour les cinq années qui viennent et pourquoi avez-vous décidé de le soutenir?
Pendant 15 ans, le président Abdelaziz Bouteflika a conduit l’Algérie. Il a fait des miracles. Il faut dire la vérité et il faut bien faire une balance et voir les choses en face. De 1962 à 2000, l’Algérie était pauvre, endettée et sabotée. De 2000 à l’heure actuelle, notre pays a payé tous les dettes, nous avons une réserve appréciable et nous sommes devenus un pays riche. J’ai soutenu ce président pour sa forte personnalité, ses principes et son amour pour le pays.
Vous savez que c’est le Bon Dieu qui a envoyé cet homme à notre pays. Il a été envoyé pour sauver le pays d’un dérapage flagrant et d’une complicité mortelle. Personne n’oublie la décennie noire qui a fait plus de 200 000 morts. C’était chaque jour sur les chaînes télévisées étrangères et nationale des découvertes macabres. Nous avons vécu le calvaire. Moi-même, j’ai été victime de ce terrorisme qui a brûlé mon hôtel à Aïn Nsour, dans cette zone qui était parmi les lieux touristiques les plus prisés des touristes.
Alors, les vieux, les jeunes, bref une grande majorité ont voté OUI à Bouteflika. Ils ont dit oui à la paix, oui à la stabilité du pays, oui à la continuité et au développement. Les Algériens doivent être contents et fiers. Pour les prochaines années, je suis sûr que le président fera beaucoup de choses pour ces jeunes et donnera une autre bouffée d’oxygène au pays.
Quelle est la chose qui vous tient particulièrement à cœur ?
Franchement, j’avais deux choses, la première était négative car tout le monde avait peur du retour de la violence et de la barbarie, mais Elhamdoulilah et la seconde chose c’est face à une situation particulière le sang-froid et la sagesse des jeunes qui ont dévoilé leur intelligence. Moi personnellement j’ai confiance en les jeunes. Je vais continuer mon chemin avec eux et travailler avec ardeur pour relancer les projets et aider au maximum ces jeunes pour leur donner de l’espoir.
Bouteflika a réussi à rassembler les jeunes, calmer les esprits et éviter une vraie crise au pays. Cet Homme d’Etat est précieux. Nos familles, nos jeunes, nos politiciens ont besoin de lui. Il est le seul à pouvoir rassembler tout en proposant une dynamique nouvelle qui nous permettra d’aborder les prochaines années et relever les défis de l’heure.
Revenons à la ville d’Ali la pointe et Mustapha Ferroukhi. Comment fonctionne Miliana ?
Miliana n’est plus ce qu’elle fut, langoureuse et toujours embaumée de senteurs forestières. Ville de citadins par excellence, peuplée de descendants d’Andalous, et de Berbères du Zaccar, cette très vieille ville, cité antique, qui a été érigée durant la période romaine, et dont la prospérité lui a valu, plus tard, le nom de «Miliana» (emplie de richesses), était, il n’y a pas longtemps, réputée pour la qualité de ses cerises.
De nombreux cerisiers entouraient la ville, jusqu’à la plaine du Chéliff, et chaque année, une fête des cerises venait égayer toute la région. Miliana la bienheureuse, une des rares villes où le citadin et le paysan baignaient dans une harmonieuse cohabitation, toute de délicatesse et de modestie, parce que’également pétris d’art et de culture, et nés, l’un comme l’autre, au sein d’une nature généreuse, où le chant des rossignols est porté par les effluves des cerisiers en fleur. Malheureusement, tout cela est devenu des histoires, car une vraie dégradation s’est installée dans cette ville et malheureusement nos responsables locaux n’ont pas la réaction attendue et espérée.
Mais la majorité des projets sont gelés à cause de la bureaucratie. Ce point noir doit être effacé définitivement de l’agenda de nos chefs de services et responsables qui monopolisent tout et gèlent aussi l’avenir de plusieurs personnes. En Algérie, il faut prévoir des chantiers de réflexion et appeler tous les sages, les instruits, les intellectuels et les personnes honnêtes pour donner l’occasion à tout le monde de participer au développement et apporter ainsi un dynamisme et une vitalité à ce pays.
Nous sommes dans un monde qui évolue à une vitesse folle, alors nous devrions ainsi mettre en place un vrai chantier de réflexion. Il est important de donner une nouvelle image de nos administrations, nos villes, nos circonscriptions, et aux différentes composantes, les moyens indispensables à leur fonctionnement tout en maintenant une cohérence au plan national.
Nous devons aussi mieux associer les militants aux décisions qui engagent l’avenir de notre pays. Mais nous devons, aussi, tenir compte de ce qui n’a pas bien fonctionné entre 2000 et 2014 et qui doit être amélioré. Nous devrons être innovants et apporter des réponses fortes et concrètes pour lutter contre la délinquance et renforcer l’autorité de l’Etat sur tout le territoire national. Nous aurons l’occasion de proposer des mesures fortes dans les prochains jours.
Vous êtes aussi l’un des grands investisseurs dans le forage, pouvez- vous nous parler de votre entreprise Génie Forage ?
Notre établissement a été crée en 1983, nous avons commencé avec quatre personnes et une sondeuse. J’ai travaillé durement et avec une stratégie qui m’a permis d’élargir mon entreprise et réussir plusieurs défis. Avec une forte expérience de réalisation d’ouvrages dans ce milieu, j’ai pu proposer à mes clients un choix varié de techniques d’entretien et de réhabilitation d’ouvrages. Je me trouve actuellement avec 9 appareils et 120 travailleurs qui forment les sections de la recherche, la section de génie civile, du forage, du développement, de régénération, de pompage et le parc roulant et bien sûr les mécaniciens.
La réhabilitation du forage d’eau consiste à rétablir les caractéristiques hydrodynamiques du forage par une remise en état de l’équipement, ou à améliorer les caractéristiques hydrodynamiques, ou encore à en modifier l’équipement pour le stabiliser. Les traitements sont choisis et dosés suivant les symptômes constatés (à la suite d’une inspection par caméra vidéo immergée).
La réhabilitation d’un forage s’effectue par divers traitements, ayant pour objectif la remise en exploitation de l’ouvrage à son optimum de fonctionnement. Génie Forage a réalisé plusieurs actions dans presque 28 wilayas du pays et nous avons effectué plusieurs opérations pour régénération avec des techniques de « nettoyage par air lift» et « traitement mécanique par brossage des parois ». Bien sûr, il existe plusieurs techniques selon le problème posé.
Génie Forage met à disposition de ses clients tout son savoir-faire et son expérience dans l’obturation de forages. Nus avons sauvé le barrage d’El Mai et El Abadia avec les techniques de pression, nous avons été sollicité par une société allemande GTZ et aussi par les Suisses. Notre entreprise compte des personnes retraitées chevronnées qui font un grand boulot, d’ailleurs nous avons travaillé aussi avec le ministère de la Formation professionnelle et l’université et nous avons formé plusieurs stagiaires.
Un dernier mot ?
Je tiens à remercier DK News pour cette invitation et par le biais de votre journal, je transmets un message d’espoir à tous nos jeunes qui doivent œuvrer pur le bien du pays. Si nous regardons l’Algérie aujourd’hui, nous regardons certainement nos chouhada qui ont sacrifié leur vie pour notre indépendance. L’un de nos défis consiste donc à construire, bâtir, rassembler nos efforts et écouter les autres. Évidemment, cela passe par une préservation du patrimoine et de nos principes pour assurer notre avenir. Tout cela reste attaché à l’Amour du pays.